LE GRAND ORCHESTRE DU SPLENDID
Publié : 16 avr. 2010, 17:43
Parmi tous les groupes ou chanteurs que j'ai pu écouter durant les 80's, il y a un groupe qui m'est parfaitement resté en mémoire car tellement atypique et tellement iconoclaste qu'aucun autre ne pouvait leur ressembler. Il s'agit du grand orchestre du splendid dont deux de leurs chansons ne m'ont jamais quittés.
Ces saltimbanques de la musique, pouvant jouer aussi bien du jazz, du swing que de la salsa ou du mambo, se sont créés en 1977 et ont commencés par se produire sur de petites scènes parisiennes. Grâce au bouche à oreille, le succès est vite au rendez-vous et le public se bouscule pour venir les applaudir.
C'est sur cette base qu'ils en profitent pour sortir plusieurs singles dont deux seront de vrais succès auprès du public. Ainsi, dans un premier temps, sortira le célèbre "Macao" avec sa musique si captivante dans une ambiance 50's, coloniale à souhait avec des paroles oh combien descriptives et réalistes. A l'écoute, on se croirait réellement dans une salle de poker d'extrême orient avec un ventilateur qui tourne autour de nos têtes
Et la voix du chinois
Un délice
J'ADORE ce titre, mais vraiment je l'ADORE 
Ils enchainent immédiatement après avec la "Salsa du démon". Alors là si on devait parler des paroles, il y aurait beaucoup à dire
Elles sont si particulièrement.................sexuelles
Les auteurs ont raconté que l'idée de la chanson leur est venu en voyant régulièrement les membres du groupe se déguiser en sorcières ou avec une simple grappe de raisin.
Oui! Je suis Belzébuth!
Je suis un bouc, je suis en rut.
Oui, oui, oui, je vis dans l'ordure.
Je pue la sueur et la luxure!
Je fume, je bois, j'ai tous les vices
Et j'ai du poil partout sur les cuisses.
Je vous déteste! Je vous maudis!
Je suis complètement pourri!
Quand je vois un gosse, je lui fous une claque.
Quand je vois une vieille, je lui pique son sac.
Je crache, je rote, rien ne m'arrête
Car aujourd'hui, c'est la fête!
C'est la, c'est la, c'est la salsa du démon
Avec ces deux succès, la radio et surtout la chanson vont se les approprier, d'autant plus que chacune de leur apparition est un véritable show visuel. Quand j'étais petit, j'étais émerveillé à chaque fois que je les voyait. Ils faisaient briller mes yeux de joie
Par la suite, ils écriront deux comédies musicales, ,« Tam Tam au pays des noirs-blancs » en 1986 et « Couac » en 1992, qui ne feront que conforter leur popularité. Depuis lors, ils sont toujours dans le show-bizz et multiplient les concerts et les tournées en France et en Europe.
Que dire de plus sinon que j'aime vraiment ce groupe qui ne se prend vraiment pas au sérieux et qui pratique l'autodérision à outrance. C'est fun, c'est marrant et parfois terriblement insolent
Du pur bonheur à écouter
Venez donc danser et chanter avec moi sur les deux titres suivants du grand orchestre du Splendid :
LA SALSA DU DEMON
MACAO
Ces saltimbanques de la musique, pouvant jouer aussi bien du jazz, du swing que de la salsa ou du mambo, se sont créés en 1977 et ont commencés par se produire sur de petites scènes parisiennes. Grâce au bouche à oreille, le succès est vite au rendez-vous et le public se bouscule pour venir les applaudir.
C'est sur cette base qu'ils en profitent pour sortir plusieurs singles dont deux seront de vrais succès auprès du public. Ainsi, dans un premier temps, sortira le célèbre "Macao" avec sa musique si captivante dans une ambiance 50's, coloniale à souhait avec des paroles oh combien descriptives et réalistes. A l'écoute, on se croirait réellement dans une salle de poker d'extrême orient avec un ventilateur qui tourne autour de nos têtes




Ils enchainent immédiatement après avec la "Salsa du démon". Alors là si on devait parler des paroles, il y aurait beaucoup à dire


Oui! Je suis Belzébuth!
Je suis un bouc, je suis en rut.
Oui, oui, oui, je vis dans l'ordure.
Je pue la sueur et la luxure!
Je fume, je bois, j'ai tous les vices
Et j'ai du poil partout sur les cuisses.
Je vous déteste! Je vous maudis!
Je suis complètement pourri!
Quand je vois un gosse, je lui fous une claque.
Quand je vois une vieille, je lui pique son sac.
Je crache, je rote, rien ne m'arrête
Car aujourd'hui, c'est la fête!
C'est la, c'est la, c'est la salsa du démon
Avec ces deux succès, la radio et surtout la chanson vont se les approprier, d'autant plus que chacune de leur apparition est un véritable show visuel. Quand j'étais petit, j'étais émerveillé à chaque fois que je les voyait. Ils faisaient briller mes yeux de joie

Par la suite, ils écriront deux comédies musicales, ,« Tam Tam au pays des noirs-blancs » en 1986 et « Couac » en 1992, qui ne feront que conforter leur popularité. Depuis lors, ils sont toujours dans le show-bizz et multiplient les concerts et les tournées en France et en Europe.
Que dire de plus sinon que j'aime vraiment ce groupe qui ne se prend vraiment pas au sérieux et qui pratique l'autodérision à outrance. C'est fun, c'est marrant et parfois terriblement insolent


LA SALSA DU DEMON
MACAO